À propos
Ce que c’est, et comment ça marche
Sept questions, sept réponses. Chacune tient seule, pour qu’on puisse la citer sans la trahir.
- Qu’est-ce que Vox Traditionis ?
- Qui l’a fait ?
- Quelles sources sont utilisées ?
- Comment ça marche ?
- Combien ça coûte ?
- Quelles sont ses limites ?
- En quoi est-ce différent de ChatGPT ?
Qu’est-ce que Vox Traditionis ?
Vox Traditionis est un moteur de recherche et de rédaction fondé sur l’intelligence artificielle, ancré dans les sources catholiques antérieures à 1962 : la Vulgate, le missel romain de 1962, le bréviaire romain, les Pères de l’Église et les encycliques de Pie IX, Léon XIII et Pie X. Il retrouve les passages, les cite mot à mot avec leur référence, et affiche le texte latin pour qu’on puisse vérifier. Il est gratuit et sans inscription ; une formule Pro existe à 3,99 € par mois ou 39,90 € par an.
Qui l’a fait ?
Vox Traditionis est édité par Benoît Tailhades, seul, depuis la France. Le site vit des abonnements et des dons, sans publicité ni investisseur. Il n’a aucun lien avec un diocèse, un institut ou un éditeur : le choix des sources est le sien, et il est vérifiable sur la page Charte éditoriale.
Quelles sources sont utilisées ?
Cinq sources, toutes antérieures à 1962. La Vulgate, en latin. Le missel romain de 1962. Le bréviaire romain : 644 leçons des Matines, en français, vies des saints et homélies de saint Augustin, saint Grégoire le Grand, saint Jean Chrysostome, saint Léon, saint Ambroise, saint Jérôme, saint Bernard, saint Bède et d’autres. Six textes pontificaux : Quanta cura et le Syllabus (Pie IX), Rerum novarum et Providentissimus Deus (Léon XIII), Acerbo nimis et Vehementer Nos (Pie X). Les textes liturgiques et patristiques viennent du projet Divinum Officium, sous licence MIT ; les encycliques, de transcriptions Wikisource d’éditions du domaine public. Tout est lisible sur /breviaire, /encycliques et /auteurs.
Comment ça marche ?
La question est convertie en vecteur et comparée aux passages du corpus : c’est une recherche sémantique, par le sens et non par les mots. Les passages les plus proches sont transmis à un modèle de langage (Gemini, de Google) qui rédige la réponse en les citant textuellement, avec la référence. Quand un verset est cité, le texte latin est lu à l’adresse indiquée et affiché sous la réponse, pour être vérifié.
Combien ça coûte ?
Rien, sans compte ni adresse e-mail, pour l’usage courant. La formule Pro coûte 3,99 € par mois ou 39,90 € par an (2 mois offerts) : un modèle plus puissant, des conversations conservées d’un appareil à l’autre, et le mode vocal. Elle demande une adresse e-mail, rien d’autre. Les conditions sont sur la page Conditions générales, le remboursement sur Se faire rembourser.
Quelles sont ses limites ?
Le corpus contient six encycliques, pas toutes ; il ne contient pas encore les conciles ni la Somme théologique. Sur ce qui n’y est pas, le modèle répond de mémoire, sans citation vérifiable, et il peut se tromper, y compris avec assurance. Vox Traditionis n’est pas une autorité magistérielle. Pour un doute grave de conscience, consultez un prêtre.
En quoi est-ce différent de ChatGPT ?
ChatGPT répond de mémoire et peut inventer une référence qui n’existe pas. Vox Traditionis est contraint de citer des passages qui existent, lus dans un corpus fermé et daté, et affiche le texte source. Il écarte les textes postérieurs à 1962, ne fait aucune publicité, et vos questions ne servent qu’à vous répondre, jamais à un profilage (voir la politique de confidentialité).
Dernière mise à jour : 19 septembre 2026